Edora

/

Activités / Dossiers

/

Mécanismes de soutien

/

Mécanisme de soutien au biogaz injection

Mécanisme de soutien au biogaz injection

CONTEXTE

  • D’après ValBiom, la biomasse réalistement exploitable en Belgique permettrait de produire 15,6 TWhPCS et de couvrir environ 9 % de nos besoins actuels en gaz.
  • Actuellement, le biogaz généré est principalement utilisé en cogénération, sur place ou moyennant injection dans le réseau avec label de garantie d’origine (LGO) valorisable via des CV additionnels.
  • Le précédent Gouvernement a approuvé en 2ème lecture un mécanisme de soutien direct via un prix d’achat garanti pour les installations d’une capacité d’injection ne dépassant pas 5 MWPCS.
  • La gazéification du bois est une autre manière, très performante, d’utiliser la biomasse en cogénération, qui bénéficie de CVs.

ENJEUX POUR LE SECTEUR

  • Le manque de compétitivité par rapport aux énergies fossiles et de stabilité/prévisibilité du soutien financier sont les principaux obstacles au développement du gaz renouvelable en Wallonie.
  • Le mécanisme des LGO valorisables en cogénération semble inutilement compliqué et contraignant.

POSITIONNEMENT D’EDORA

  • Dans ses échanges avec le Cabinet et la DGO4, EDORA a défendu :
    1. une budgétisation correcte des besoins de financement du mécanisme des LGO valorisables, afin de permettre le développement des projets de biogaz injection,
    2. l’instauration d’un mécanisme de soutien beaucoup plus direct au biogaz (sans recours forcé à la cogénération), permettant notamment d’également soutenir le biogaz carburant.

PERSPECTIVES ET PLAN D’ACTION

  • EDORA veillera à la bonne application et à la simplification du dispositif de LGO biogaz/taux d’octroi CV additionnels.
  • EDORA appelle à poursuivre la mise en place d’un prix garanti suffisant pour le biogaz injecté ou l’instauration d’un taux d’injection minimum dans les gaz carburants ou dans le réseau de gaz naturel.
  • EDORA demande en outre la prise en compte et la valorisation des bénéfices autres qu’énergétiques induits par les filières biomasse (économie circulaire, environnement, emploi local, développement rural), par d’autres interventions à charge des divers départements concernés.